Plim se plie en 4 pour les femmes
Soucieuse du bien-être des femmes comme de l'environnement qui l'entoure, la petite entreprise commercialise des protections lavables intimes d'un nouveau genre.
Une pincée d'innovation et beaucoup d'audace auront permis à Capucine Mercier de se lancer en 2009. Depuis, ses protections lavables intimes (Plim) ont séduit de nombreuses femmes et plus de 20 000 pièces ont été vendues auprès de 15 000 clientes. Sa présence sur les salons et son site Internet ont stimulé ce changement de consommation.
Révolutionner le quotidien
« Plim s'adresse aux femmes qui souhaitent concilier économie, écologie et bien-être. Au quotidien ou pour une situation particulière, la Plim est une alternative moderne à la serviette jetable », présente Carole de Cancellis, assistante de direction. Moderne, vraiment ? « Le secret de cette serviette écolo se cache dans les coutures et dans son système d'absorption grâce à une membrane imperméable. » Carole de Cancellis connaît son discours par coeur. Elle est convaincue par l'efficacité de la Plim et ne cache pas qu'elle a révolutionné son quotidien. « De la mini à l'extra, Capucine a imaginé différentes tailles pour les jeunes filles, les mamans sortant d'un accouchement ou les femmes souffrant d'incontinence. Les protections sont en coton bio. Elles ont une durée de vie supérieure à six ans ! Vous imaginez les économies, le cycle menstruel ne revient plus qu'à 1,20 euros. »
En parallèle, Plim ne cesse de proposer de nouveaux produits. Pour la jeune chef d'entreprise le développement durable passe aussi par le développement locale. « Capucine travaille exclusivement avec Chizé Confection, un atelier de couture coopératif. Elle imagine des produits pour compléter notre gamme et eux les réalisent. » Plim propose des gants pour la toilette intime, des cotons lavables, coussinets d'allaitement, mais également des coupes menstruelles, alternatives aux tampons.
Retrouvez la suite de cet article dans votre hebdomadaire régional d'informations économiques du 27 janvier, Info-éco n°4.