Article du 26/01/2012 à 11:59
Une année mi-figue mi-raisin
Alain Grippon, au centre (4e à gauche), entouré des différents vice-présidents de la CCIR.
La réforme impose des changements à la chambre de commerce et d'industrie régionale.

Il n'est pas en contact direct avec les chefs d'entreprise picto-charentais, mais pourtant il est très proche de leurs préoccupations.
Le président de la Chambre de commerce et d'industrie régionale, Alain Grippon porte sur 2011 un regard assez mitigé. « La région Poitou-Charentes n'a pas été épargnée par la crise. Le bâtiment et l'automobile dans le Châtelleraudais en souffrent. Mais le transport ou les spiritueux et alcools se portent bien. En matière d'export, le Cognac a connu un excellent millésime l'an passé. Dans l'aéronautique, il y a une baisse de demandes, néanmoins, on parle d'une forte mobilisation des entreprises. »

Un problème d'image 
L'année 2011 n'a pas été exaltante et 2012  ne s'annonce pas vraiment sous de bon augure.
Pour Alain Grippon, la perte du triple A de la France peut poser un problème d'image. La crainte est l'effet domino. La SNCF a également été décotée, d'autres risquent de suivre. « Ce n'est pas un drame. Des incertitudes planent, mais il ne faut pas douter. Les entreprises doivent continuer à se développer et les banques à prêter. Nous devons favoriser l'entrepreneuriat pour l'emploi et la croissance économique. »

La réforme est en marche
Partenaire des entreprises, la chambre régionale est en pleine mutation. Faut-il s'attendre à de grands changements ? Pas vraiment. « Les chambres conservent leur autonomie. Seules les ressources fiscales deviennent régionales. Aujourd'hui, nous sommes en train de révolutionner le système. Nous devons faire plus de qualité et de quantité avec moins de moyens. »

Retrouvez la suite de cet article dans votre hebdomadaire régional d'informations économiques du 27 janvier, Info-éco n°4.


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