Bruno Neil, créateur d’opportunités

Publié le 2 novembre 2017 | Actualité / Portrait / Une

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Pourquoi ne faire qu’une chose à la fois quand on peut en faire trois ? Bruno Neil ne se pose pas la question. Dynamique et motivé comme un jeune premier, il ne ménage pas sa peine en tant que nouveau directeur du Groupe Sup de Co La Rochelle.

En 1987, un DEA de sciences économiques en poche et un doctorat de sciences de l’information et de la communication sur le feu, Bruno Neil enseigne de sa voix douce l’économie financière à la Sorbonne, tout en étant directeur des études à l’Institut supérieur du commerce et des affaires (Isca). En 1989, il devient aussi directeur de la publication de la société de presse professionnelle CEC. « J’avais du mal à recruter », se souvient-il. Alors il crée l’Institut supérieur de la communication, de la presse et de l’audiovisuel (ISCPA), une école qui forme en trois ans après le bac, comme « ce qui s’appelle aujourd’hui le bachelor ».

En 2002, il quitte l’ISCPA pour la direction générale de l’European business school de Paris et la développe dans soixante pays à travers le monde … tout en présidant le club audiovisuel de Paris et étant conseiller technique du centriste Jean Cluzel, qui a rédigé plusieurs rapports sur l’audiovisuel. En 2007, il co-crée également la Revue européenne des médias et écrit dans Position et média, publication aujourd’hui disparue. Mais en 2014, changement de cap. « A l’époque, les fonds d’investissement misaient sur les écoles. Ce ne sont pas mes principes », tranche le longiligne directeur.

Nouvelles fonctions

Il prend alors la direction générale de l’Institut supérieur de commerce de Paris, organisée en association à but non lucratif, comme Sup de Co La Rochelle, qu’il a rejoint en octobre. Toujours curieux et passionné, il voulait « embrasser une nouvelle fonction. Or Sup de Co est à la fois une école de commerce, une école de tourisme et une école du digital. Elle compte aussi un département de formation continue, ce que je n’avais pas connu auparavant et surtout, une formation avec un contenu très territorial, qui s’appuie sur les points forts du secteur comme les transports ou le tourisme. Autant de secteurs nouveaux pour moi. » En retour, il apporte son savoir-faire dans la transformation numérique, « un de mes dadas », souligne t-il.

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