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Eglantine ou l’envie de rester un commerce de proximité

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Eglantine ou l’envie de rester un commerce de proximité

A Châtellerault, depuis le début de l’année, exactement le 16 janvier, Sylviane Berthonneau tient la boutique de fleurs Eglantine sur le boulevard Blossac.

 

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A Châtellerault, depuis le début de l’année, exactement le 16 janvier, Sylviane Berthonneau tient la boutique de fleurs Eglantine sur le boulevard Blossac.

La jeune femme a repris l’enseigne où elle était salariée. Eglantine, qui se situait sur le boulevard, était alors tenue par Jacqueline Champigny, partie à la retraite. « La boutique s’est déplacée de quelques mètres, mais j’ai gardé les mêmes fournisseurs, la même façon de travailler. Je souhaitais rester en centre-ville, c’est important pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer et pour avoir tous les types de commerce. » Il restait un emplacement vacant sur le boulevard. Cette ancienne agence bancaire a donc été entièrement réhabilitée pour se transformer, après un an de travaux, en une jolie boutique. Sylviane Berthonneau a également repris la jeune fille en apprentissage de l’ancienne boutique. « J’ai développé la partie décoration, en proposant plus de vases, d’objets décoratifs et également des bougies. J’aime être un commerce de proximité, avoir des clients réguliers. Le centre-ville est comme un petit village où chacun se connaît. C’est vrai que le boulevard se redynamise. Il faudrait qu’il entraîne dans son sillage la rue Bourbon. C’est important d’avoir un centre-ville qui bouge, de donner envie à la population de venir. Châtellerault est une ville agréable à vivre, à dimension humaine. Les journées sont bien remplies, ce n’est pas toujours évident, mais je suis satisfaite de mon début d’année. Les gens continuent d’offrir des fleurs. L’envie de faire plaisir reste. »

Sylviane Berthonneau a suivi la scolarité classique d’un bac L, puis s’est dirigé vers la fac. « J’ai compris que ce n’était pas pour moi. » Elle va faire les saisons et travailler dans l’hôtellerie-restauration pendant quatre ans. Cette charentaise-maritime part finalement sur Paris pour suivre un CAP fleuristerie en un an. Elle revient ensuite en Poitou-Charentes, où elle est embauchée à Niort. Elle restera 12 ans et passera de fleuriste à responsable de magasin. Depuis cinq ans, elle a déménagée à Châtellerault. « J’aime la créativité, le côté manuel de mon travail. J’aime la diversité des tâches, fabriquer, composer quelque chose, un bel objet qui va être offert. »

M. W.

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