F. Reguillot : bienveillance et partage d’expérience

Publié le 6 novembre 2018 | Actualité / Portrait

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Il a repris les rênes de TAP en 2014, une entreprise spécialisée dans la fabrication d’outils coupant installée depuis plus de 30 ans à Châtellerault. Chaleureusement accueillit dès son arrivée, Frédéric Reguillot a souhaité renvoyer l’ascenseur en prenant la présidence du Radec*. 

Devenir chef d’entreprise est un souhait qu’il a réalisé. Ingénieur en génie des procédés et mécaniques, Frédéric Reguillot a commencé sa carrière chez Suez, puis à intégré le groupe Chimirec. Chargé du développement du groupe à l’international, il endosse ce rôle pendant plus de 5 ans. Toujours entre deux avions, aux Etats-Unis, en Europe ou en Afrique du Nord, Frédéric Reguillot rêve de stabilité et de gérer sa propre entreprise.

En 2013, il quitte le groupe et dans la foulée, il rencontre Janny Bourumeau, dirigeant de TAP (Techni Affûtage Production). Lui voulait vendre, Frédéric Reguillot reprendre. « Je voulais revenir à mes premiers amours liés à la mécanique et mettre en avant mes expériences sur le plan international, commercial et productif notamment le lean factory. Ensemble, nous avons travaillé sur un véritable projet de transmission et le Radec a été un véritable partenaire. » En 2014, il reprend les les rênes de l’entreprise spécialisée dans la fabrication d’outils en carbure de tungstène et la même année, il remporte le prix Reprise au concours Créa’Vienne. «  Cela a été un véritable coup de pouce. Au-delà du soutien financier pour nous aider à prendre le virage numérique, ce concours a mis un coup de projecteur sur l’entreprise et fait découvrir notre activité. »

Se sentant bien accueilli, il décide de rejoindre le Radec. L’année suivant, il devient administrateur. Depuis mars 2018, il a endossé le rôle de président pour un mandat de trois ans, succédant ainsi à Jean-Pierre Petit. « C’est une façon de renvoyer l’ascenseur. Les membres du Radec m’ont ouvert les bras, conseillé, aidé alors que je n’étais pas d’ici. Aujourd’hui, je veux accompagner ceux qui rejoignent la pépinière René Monory. »

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