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F. Reguillot : bienveillance et partage d’expérience

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F. Reguillot : bienveillance et partage d’expérience

Il a repris les rênes de TAP en 2014, une entreprise spécialisée dans la fabrication d’outils coupant installée depuis plus de 30 ans à Châtellerault. Chaleureusement accueillit dès son arrivée, Frédéric Reguillot a souhaité renvoyer l’ascenseur en prenant la présidence du Radec. 

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Il a repris les rênes de TAP en 2014, une entreprise spécialisée dans la fabrication d’outils coupant installée depuis plus de 30 ans à Châtellerault. Chaleureusement accueillit dès son arrivée, Frédéric Reguillot a souhaité renvoyer l’ascenseur en prenant la présidence du Radec*. 

Devenir chef d’entreprise est un souhait qu’il a réalisé. Ingénieur en génie des procédés et mécaniques, Frédéric Reguillot a commencé sa carrière chez Suez, puis à intégré le groupe Chimirec. Chargé du développement du groupe à l’international, il endosse ce rôle pendant plus de 5 ans. Toujours entre deux avions, aux Etats-Unis, en Europe ou en Afrique du Nord, Frédéric Reguillot rêve de stabilité et de gérer sa propre entreprise.

En 2013, il quitte le groupe et dans la foulée, il rencontre Janny Bourumeau, dirigeant de TAP (Techni Affûtage Production). Lui voulait vendre, Frédéric Reguillot reprendre. « Je voulais revenir à mes premiers amours liés à la mécanique et mettre en avant mes expériences sur le plan international, commercial et productif notamment le lean factory. Ensemble, nous avons travaillé sur un véritable projet de transmission et le Radec a été un véritable partenaire. » En 2014, il reprend les les rênes de l’entreprise spécialisée dans la fabrication d’outils en carbure de tungstène et la même année, il remporte le prix Reprise au concours Créa’Vienne. «  Cela a été un véritable coup de pouce. Au-delà du soutien financier pour nous aider à prendre le virage numérique, ce concours a mis un coup de projecteur sur l’entreprise et fait découvrir notre activité. »

Se sentant bien accueilli, il décide de rejoindre le Radec. L’année suivant, il devient administrateur. Depuis mars 2018, il a endossé le rôle de président pour un mandat de trois ans, succédant ainsi à Jean-Pierre Petit. « C’est une façon de renvoyer l’ascenseur. Les membres du Radec m’ont ouvert les bras, conseillé, aidé alors que je n’étais pas d’ici. Aujourd’hui, je veux accompagner ceux qui rejoignent la pépinière René Monory. »

Un accompagnement bienveillant

Le Radec compte une soixantaine d’entreprises, la mission du nouveau président s’articule autour de trois axes : la promotion de la pépinière, le partage d’expérience et les animations pour fédérer. « C’est une infrastructure très compétente avec des permanents sur place qui vous apportent une qualité de services. Si vous n’êtes pas là, votre colis peut quand même être réceptionné. Il nous reste encore deux bureaux et un atelier à disposition. Pour l’accompagnement, nous sommes comme des tuteurs pour les plantes, présents et bienveillants pour s’assurer que le projet ne faiblit pas. Et pour préserver cette dynamique, nous organisons des ateliers de formations, des afterworks et une fois par an, une grande soirée qui a lieu en novembre (le 21 cette année). » Concentré dans le développement de son entreprise, il s’accorde du temps pour ce qui lui semble important. « Si vous voulez être crédible, il faut être audible et présent. Nous ne souhaitons pas la perfection, nous visons l’excellence. Nous restons humble et nous donnons le cap. » 

Lydia de Abreu

* Regroupement d’acteurs pour le développement économique du Châtelleraudais

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