Face 17 ouvre sa « Job Academy »

Publié le 23 avril 2019 | Actualité / en Poitou-Charentes

face 17

La Fondation agir contre l’exclusion (FACE) et son club d’entreprises Face 17 veulent aider les chômeurs diplômés en les parrainant et en les accompagnant vers l’emploi.

Sans faire de bruit la Fondation agir contre l’exclusion (FACE) s’est implantée en septembre 2018 en Charente-Maritime. Elle a ouvert le club d’entreprises Face 17, présidée par le fondateur de la société SS2I Christophe Sauvion. Une vingtaine d’entreprises en font partie, Corolo (pour Compagnie rochelaise de logiciels, ndlr), Léa Nature, La fée des mots, Aber propreté, AG2R La Mondiale, Engie … Au niveau national, Face rassemble aujourd’hui plus de 5 650  entreprises de toutes tailles.

D’utilité publique

Cette Fondation a été créée au niveau national en 1993 sous l’impulsion de Martine Aubry en partenariat avec le Ministère de l’Emploi et de la cohésion sociale et 13 grands groupes nationaux (Casino, Club Med, Axa, Danone, Engie …). Elle a été reconnue d’utilité publique dès 1994 car elle propose notamment une « Job academy » : un parcours intégrant l’évaluation, la formation et l’accompagnement vers l’emploi de personnes en recherche d’emploi, prioritairement des jeunes qualifiés ayant un minimum de bac +2, en partenariat avec les acteurs locaux (entreprises, organismes publics, associations) pour les accompagner vers l’emploi.

Encadrement individualisé

En Charente-Maritime, le tout nouveau club n’a pas tardé à s’activer. Sa première Job Academy sera lancée le 8 avril avec la constitution des binômes. Elle regroupera une promotion de 14 personnes qui seront accompagnées par des parrains issus des entreprises membres de Face 17 (généralement des grands groupes), volontaires pour cette action et pour qui l’employeur dégage du temps. « Le but est de donner les clefs pour réussir, à travers la formation, les contacts, un encadrement individualisé », liste Olivier Prentout, fondateur de Corolo et acteur convaincu de ce programme. Il permet également de leur apporter un regard de professionnels que les institutionnels de l’emploi, malgré toute leur bonne volonté, ne peuvent leur proposer. « Être parrain ou marraine, cela consiste à rencontrer 2 fois par mois son « jobber » attitré pendant environ 4 mois, jusqu’à mi-juillet, poursuit Olivier Prentout. Cela fait 8 rencontres pour offrir un avis constructif et le conseiller. » Avec l’ambition que la personne accède à un emploi pérenne dans les plus brefs délais.

O. G.

Partenaire : Inovis asset management