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Vienne : la députée Françoise Ballet-Blu à l’écoute du territoire

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Vienne : la députée Françoise Ballet-Blu à l’écoute du territoire

Le 25 août dernier, Françoise Ballet-Blu a officiellement pris la suite de Jacques Savatier pour devenir députée de la première circonscription de Poitiers. Elle revient sur sa nouvelle mission et ses premières semaines de mandat.

Le 25 août dernier, Françoise Ballet-Blu a officiellement pris la suite de Jacques Savatier pour devenir députée de la première circonscription de Poitiers. 

Vous avez fait votre rentrée à l’Assemblée Nationale  ?

En effet, mercredi 2 septembre, j’avais rendez-vous à l’Assemblée pour récupérer ma mallette, mon écharpe, mon insigne, ma cocarde … bref tout l’attirail de la parfaite députée. J’ai pu me familiariser un peu avec les lieux. La vraie rentrée sera le 15 septembre pour ma première séance. 

Que représentait cette journée ?

J’ai pris pleinement possession de mon rôle. On prend conscience du « poids » de la fonction avec tous les symboles qui s’y rapportent : la République, la liberté, les combats … on se sent investi de tout ça. 

Pourquoi avoir dit oui à ce poste ?

J’ai été élue comme suppléante de Jacques Savatier il y a trois ans. Je suis une femme d’engagements et comme j’ai accepté d’occuper cette fonction, je ne le fais pas à moitié. Après, députée, c’est un autre challenge, mais j’aime les challenges et j’aime apprendre. Même quand j’ai accepté d’être suppléante, ce n’était pas naturel pour moi. Je ne connaissais pas ce milieu, je ne voyais que les freins … Et puis étant engagée auprès de femmes et leur répétant de sortir de leur zone de confort, je me suis appliquée ce conseil à moi-même. Il y a désormais une femme de plus à l’Assemblée nationale. C’est aussi montrer la voie, donner envie aux femmes de s’engager, montrer que c’est possible. Les femmes représentent 50 % de la société, il faut maintenant que les institutions au travers des élu.e.s sortent de ce modèle masculin qui ne convient pas toujours. 

Justement, l’engagement des femmes, c’est une thématique que vous affectionnez depuis longtemps ?

Oui et nous travaillons sur l’engagement des femmes en politique avec mon assistante parlementaire Juliette Kocher, à travers l’association Toutes politiques, pour inciter les femmes à s’engager, leur montrer, leur dire qu’elles sont compétentes. Il faut encore lutter contre le syndrome de l’imposteur. Les femmes amènent autre chose, des compétences complémentaires, leurs expériences. J’amène mes propres expertises à travers mes différents métiers, ma sincérité également, mon envie, ma transparence et mon écoute. 

A peine nommée et déjà sur le terrain ?

Oui, j’ai fait la rentrée des écoliers, eu une réunion sur l’aide alimentaire, visité Plaxtil à Châtellerault …  J’ai envie d’aller ainsi à la rencontre des pépites du territoire, d’interroger les acteurs locaux sur le plan de relance, de prendre le pouls de la circonscription. C’est une rentrée particulière, c’est important d’être à l’écoute, d’avoir le retour de nombreuses personnes en un minimum de temps.

Quelle sera votre ligne de conduite pendant ce mandat  ? 

Je souhaite faire le lien. Je vais siéger à la commission de la Défense nationale et des forces armées. Il faudra m’emparer de ces sujets et faire le lien avec le territoire. Sur Poitiers, je pourrais solliciter le RICM ou la caserne d’Aboville. Je travaille aussi sur les projets de loi de la rentrée, je m’en imprègne. Il y aura par exemple les élections des présidents de groupe et de deux commissions. Je découvre les personnes et j’essaye dans un cours laps de temps de me faire un avis. En tout cas, je souhaite rendre compte de ce que je fais ici, comme à Paris. J’ai aussi besoin de me faire connaître. Je suis une femme de la communication, c’est important de faire savoir ce que je fais, de rendre compte, de mettre aussi en lumière les différents acteurs que je peux rencontrer sur le territoire, élus, associations ou entreprises. 

Qu’en est-il de votre activité professionnelle ? 

Pour l’instant, tous mes engagements professionnels sont en suspens, je continuerais seulement de m’impliquer au niveau de l’APM, (association pour le progrès du management). J’ai envie et besoin de garder le contact avec des chefs d’entreprise, de me confronter aussi à leurs problématiques. Pour mon équilibre, je souhaite aussi préserver du temps pour ma famille. C’est indispensable. Du côté d’Entreprendre au féminin, je suis désormais vice-présidente. Je serais moins présente pour les rencontres, mais toujours partantes pour des échanges.

Sur quelle équipe vous appuyez-vous ? 

A Paris, il y a Samuel Auzanneau. Il est né dans la Vienne et exerce à Paris. Il a cette double connaissance. A Poitiers, je m’appuie sur Juliette Kocher, qui est engagée depuis de nombreuses années en politique. Mélanie Beau-Fournier complète l’équipe en tant qu’assistante. Je suis bien entourée. Après, je peux également compter sur Sacha Houlié et Nicolas Turquois. Je suis ravie de travailler avec eux. Ils seront des facilitateurs. Nous formons un groupe rassemblé des trois députés de La République en Marche. Pour les prochaines échéances électorales, la cohésion et le travail ensemble seront les maîtres-mots. 

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