Hélène Stevens : sa vie pour le travail

Publié le 9 février 2018 | Actualité / Portrait

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hélène stevens

Hélène Stevens est maître de conférences à l’université de Poitiers en sociologie. Elle est aussi présidente de l’association Filmer le travail dont la 9e édition de son festival se déroule cette semaine.

Maître de conférences en sociologie à l’université de Poitiers, Hélène Stevens est arrivée en 2008, s’est installée et s’est investie au fil des années dans la vie poitevine.

Elle a aussi une autre casquette : présidente de l’association Filmer le travail. Et le festival du même nom se tient du 2 au 11  février, à l’Espace Mendès France, à Poitiers. « Le mois de février est la consécration du travail accompli tout au long de l’année.  »

Le cinéma est une passion pour elle. « Je ne m’occuperais pas du festival Filmer le travail si je n’étais pas moi-même cinéphile !  » Petite, elle se souvient : « Le mardi soir, il y avait notre rendez-vous hebdomadaire, La Dernière séance, avec de vieux films d’auteur, des westerns. Nous avions souvent le droit de regarder car le lendemain il n’y avait pas école. » Une passion qui s’est confirmée durant ses études en sciences humaines et sociales. « Les après-midis où je n’avais pas cours, il m’arrivait de regarder Arte ou La Cinquième. À l’époque, il y avait beaucoup de cinéma à la télévision. » Mais surtout elle a assisté à des cours d’histoire sur le cinéma avec un spécialiste de la Nouvelle Vague. « Il m’a fait découvrir ce courant. » Elle a également nourri sa curiosité et son sens critique avec les critiques de cinéma « que ce soit dans Les cahiers du cinéma, Télérama ou même Libération ».

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