Connect with us

L’accélérateur Banquiz accueille deux start-ups

banquiz

Actualité

L’accélérateur Banquiz accueille deux start-ups

Deux start-ups poitevines, Strigi Form et Poulp, viennent d’être sélectionnées pour bénéficier de l’accompagnement de Banquiz.

banquiz

Deux start-ups poitevines, Strigi Form et Poulp, viennent d’être sélectionnées pour bénéficier de l’accompagnement de Banquiz. Cet accélérateur est porté par Aquinetic, le cluster numérique de l’innovation en technologies libres et soutenu par le centre d’entreprises et d’innovation. « Sur le sujet de l’open source et des logiciels libres, la Nouvelle-Aquitaine est le deuxième écosystème français. Notre rôle est de structurer la filière, de la faire grandir », présente Jean-Christophe Elineau, directeur du pôle de compétences. Fin 2014, en partenariat avec Bordeaux Unitec, le cluster décidé de créer Banquiz, un accélérateur pour accompagner les start-ups sur six mois. « Avec des rendez-vous, des formations, l’objectif est de challenger les entrepreneurs pour qu’ils ressortent avec un début de preuve de concept et un business plan. C’est aussi de les préparer à une future levée de fonds. » Quatre Banquiz ont été lancées en région, dont une en Vienne, au CEI qui accueille sa première promotion.

Cédric Joulain et Ludovic Van Egroo ont créé Strigi Form et développe l’outil Lisptick. Il s’agit de valoriser des données à haute fréquence (les tick data) et de les rendre lisibles et compréhensibles. Ces données générées par des algorithmes informatiques doivent être modélisées pour être analysées. L’une des applications est par exemple la comparaison des cryptomonnaies, le graphique en résultant sert aux cryptotraders pour les aiguiller dans leurs choix.

Le deuxième projet s’intéresse à l’innovation en lecture ou comment proposer de nouvelles façons de lire. Pour cela, Martin Rossi, Christelle Derré et Manon Picard ont imaginé Poulp. « Il y a eu le rouleau, le livre, la tablette, aujourd’hui, il y a le smartphone, souligne Manon Picard doctorante en littérature numérique. Le fait qu’il soit connecté ouvre la possibilité à différents contenus de lecture, à différents réseaux. » Ainsi, l’histoire se déroule en naviguant entre Twitter, Facebook, un blog, une page wikipedia, de la musique … « Une fois l’architecture de son œuvre créée, l’artiste pourra recruter une équipe sur le PoulpMarket, écrire son histoire avec les technologies du PoulpStudio, publier son histoire sur PoulpFiction. Le lecteur s’abonnera, il aura ainsi accès à une médiathèque d’œuvres numériques, comme une bibliothèque classique, mais en version digitale et pourra ensuite discuter de son expérience sur le PoulpChat », détaille Martin Rossi. Leur intégration à Banquiz doit ainsi leur permettre de valider leur modèle économique.

Mathilde Wojylac

Continue Reading

Plus dans Actualité

Populaire en ce moment

En haut