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L’Angélys est aux anges

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L’Angélys est aux anges

Le glacier artisanal charentais-maritime, L’Angélys, cumule les distinctions depuis l’an dernier. Son chiffre d’affaires s’en ressent. Et en 2018, une gamme bio apparaîtra.

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Le glacier artisanal charentais-maritime, L’Angélys, cumule les distinctions depuis l’an dernier. Son chiffre d’affaires s’en ressent. Et en 2018, une gamme bio apparaîtra.

Denis Lavaud a reçu cette année une double distinction, Saveur de l’année du public et Saveur de l’année des chefs, pour quatre de ses recettes de glaces à la vanille, la framboise, la mangue et caramel au beurre salé. L’an passé, la PME basée à Fontcouverte, près de Saintes, s’est également vu décerner par la Fédération des Entreprises et des Entrepreneurs de France le label Entrepreneurs plus engagés, parce qu’elle travaille autant que possible avec des producteurs français. 61 % des matières premières sont issues de l’Hexagone, et parmi celles-ci, 78 % proviennent de Nouvelle-Aquitaine. L’Angélys a aussi décroché le label Glaces artisanales de France en 2016, décerné par la Confédération nationale des glaciers de France. Des honneurs qui couronnent un engagement en faveur de la qualité. « La valeur produit est très importante pour nous, explique Carole Bouchot, adjointe de direction de L’Angélys. Nous nous attachons à produire des glaces sans conservateurs, colorants ni gluten ou huile de palme. Et bien sûr, aucun arôme ajouté. »

Chiffre d’affaires multiplié par deux

Denis Lavaud est intraitable sur la question, assure la responsable. Né en 1963 à Saint-Jean-D’Angéy, le futur patron n’était pas un élève modèle. Ses parents l’ont donc inscrit au lycée de l’alimentation de Surgères, l’Enilia. « ça ne le faisait pas rêver, rapporte Carole Bouchot, mais il y a appris la technologie laitière. » Ce cursus lui a permis de travailler pour Tetra Pack, Mamie Nova, Picard ou encore Nestlé. Mais en 1996, à 33 ans, il décide de fabriquer ses propres glaces et de les vendre à Saint-Jean-d’Angély à l’aide d’un vélo-glacière. « Très vite, cela a périclité », indique l’adjointe de direction. Mais cela ne démotive pas Denis Lavaud, qui réussit à placer des glaces en bac en vrac chez Leclerc. En 1999, la réussite commence. Un magasin, puis deux, puis la fourniture de la centrale régionale d’achat de Leclerc, puis la nationale. « Aujourd’hui, nous travaillons avec toutes les enseignes de la grande distribution partout en France, Intermarché, Carrefour, les magasins U, Monoprix …, compte Carole Bouchot. Nous leur fournissons nos crèmes glacées et nos sorbets plein fruits, qui sont commercialisés sous notre marque. » Au nez et à la barbe des géants du secteur comme Nestlé, pourrait-on ajouter. Sans compter son service aux professionnels et ses partenariats avec des chefs étoilés comme Thierry Verrat ou Rémi Martin. Ce succès pourrait inciter à viser l’export mais il n’en est rien. « Nous avons atteint un volume important, 1,2  million de litres de glace produit chaque année. Notre chiffre d’affaires a été multiplié par deux en trois ans. » Il pourrait encore augmenter en 2018 avec le lancement d’une nouvelle gamme bio.

O. G.

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