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Les bons chiffres de l’artisanat régional

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Les bons chiffres de l’artisanat régional

La Nouvelle-Aquitaine compte 147  428  entreprises artisanales en 2019, dont 40 % relèvent du bâtiment et 36 % des services. Le solde est positif entre les immatriculations (23 705 en 2019) et les radiations (11 870). Un attention particulière est portée à leur création, comme à leur développement.

La Nouvelle-Aquitaine compte 147  428  entreprises artisanales en 2019, dont 40 % relèvent du bâtiment et 36 % des services. Le solde est positif entre les immatriculations (23 705 en 2019) et les radiations (11 870). « La proportion de créateurs en micro-entreprises (71%) nous interpelle, soulève Jean-Pierre Gros, président de la chambre régionale de métiers et de l’artisanat. Aujourd’hui, nous essayons surtout d’amoindrir les effets négatifs de ce statut. En 2009, à la création, l’enjeu était de faire baisser le chômage. Depuis, la société a évolué. Ce statut correspond à des choix de vie, des reconversions, la nécessité de créer son activité … Nous devons être là pour accompagner ces entrepreneurs à contrer les dérives, mais surtout les aider à s’établir, à se développer ou encore à embaucher. Car cela aura aussi un impact sur l’apprentissage. Ainsi, nous avons une attention particulière sur ces entreprises tant au niveau de leur création que de leur développement. »

Avec 10 935 apprenti(e)s (sur 11 CFA) en 2019, la Nouvelle-Aquitaine est la région où les chambres de métiers forment le plus d’apprentis en France. « Si demain nous voulons des entreprises qui accueillent des apprentis, notre rôle est de les faire croître. » Le deuxième point de vigilance est la pyramide des âges. « La transmission est un sujet important. Nous ne devons pas laisser disparaître des entreprises structurées. » Le conseil régional va dans le même sens : « De nombreuses entreprises se créent, les pourcentages de transmission sont plus faibles, note Guy Moreau, conseiller régional délégué à la reprise et la transmission d’entreprises. Car pour transmettre, il faut anticiper. Une entreprise non transmise, c’est une perte d’emplois, de savoir-faire. Cela participe à l’affaiblissement d’un territoire qui voit des familles s’en aller. C’est 4 à 5 ans avant, qu’un dirigeant doit se préoccuper de la transmission. » La transformation numérique, la responsabilité sociale des entreprises sont aussi des sujets de travail. 

Retrouvez la suite de l’article dans le n°5 du 30 janvier 2020.

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