Ocqueteau surfe sur la reprise

Publié le 4 janvier 2018 | Entreprises / Une

Payant

ocqueteau

Le nautisme repart, tous les modèles s’arrachent. Sur l’île d’Oléron, le constructeur de bateaux de pêches à moteur Ocqueteau doit recruter une quinzaine d’employés d’ici l’été.

« Dans un premier temps je dois recruter 10 à 12  stratifieurs, pose Christian Monier, qui a repris le chantier naval en 2013. Ensuite il me faudra 5 à 6 personnes pour le montage et 2 ou 3  autres pour les autres ateliers (menuiserie, électricité). Idéalement, je dois trouver une quinzaine de personnes avant l’été. »

Aujourd’hui Ocqueteau emploie 50 salariés. Ils étaient moins de 30 en 2014, mais 150 en 2006, quand l’entreprise produisait 500  bateaux par an (il n’en a produit que 150 en 2016, NDLR). Mais Ocqueteau a subi la crise de plein fouet. « 45% de nos exportations partaient en Angleterre et en Espagne, deux marchés où tout s’est arrêté », rappelle le PDG.

Désormais tout repart. « Le marché reprend même en France, assure t-il. Un quart à un tiers des clients français d’Ocqueteau changent leur bateau, c’est un signe. » Un signe renforcé par un nouveau modèle, l’Ostrea 800, avec un pilote central, jusqu’à 300 chevaux sous le pont et une coque en V pour fendre la houle. « Il est l’une des principales causes de recrutement, indique Christian Monier. Avant même son lancement en juillet, j’avais cinq commandes. 25 se sont rajoutées avant le Grand pavois et pendant le salon, une vingtaine d’autres a été contractée. »

Lisez en toute tranquilité nos contenus

Abonnez-vous sans engagement en 3 clics.
Partenaire : Inovis asset management