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Ofcet veut surfer sur le succès

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Ofcet veut surfer sur le succès

Le chantier naval Ofcet veut s’imposer dans le marché de niche des bateaux de course ou de croisière rapide. Il sera au Nautic de Paris du 5 au 13 décembre avec un nouveau modèle.

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Le chantier naval Ofcet veut s’imposer dans le marché de niche des bateaux de course ou de croisière rapide. Il sera au Nautic de Paris du 5 au 13 décembre avec un nouveau modèle.

 Au soir de la deuxième et dernière étape de la Mini transat 6,50, le 15 novembre à la Guadeloupe, Ian Lipinski a remporté la transatlantique. Juste devant Julien Pulvé, qui a pourtant battu le record de distance parcourue en 24 heures avec 278 miles avalés (514 km). Ils étaient arrivés dans l’ordre inverse à l’issue de la première étape. Inséparables. Et pour cause, ils naviguaient sur des bateaux jumeaux, construits par le chantier naval rochelais Prépa nautic, devenu Ofcet depuis quelques jours.

Le directeur, Yann Dubé, ancien pensionnaire du pôle France de voile de La Rochelle, entend désormais surfer sur ce succès. « Nous allons au salon Nautic Paris 2015 pour signer des bons de commandes, pour ce modèle comme pour notre nouveau voilier, l’Ofcet 32 (32 pieds, 9,75 mètres), que nous allons présenter sur plan », explique le jeune patron pas encore quadragénaire. Il sera installé sur le stand du Département de la Charente-Maritime avec sept autres entreprises.

Changement de dimension

Ce second monocoque est attendu dans le petit monde de la voile. Dessiné avec le célèbre cabinet Lombard, il a lui aussi été pensé pour la course ou la croisière rapide en équipage réduit (solo, double ou à quatre). Surtout, il doit permettre à la société créée en 2008 de changer de dimension.

Aujourd’hui le chantier naval Ofcet compte trois personnes, dont les deux actionnaires Yann Dubé et Matthieu Piquelé. Ensemble ils assurent la maintenance et la réparation de tous types de bateaux. Mais désormais, sous la nouvelle enseigne Ofcet, ils aspirent à être reconnus comme spécialiste du marché de niche des petits bateaux de course. ils ont déjà un plan de développement en tête. « Au printemps, nous passerons tous sur la construction de l’Ofcet 32 et nous allons recruter quatre personnes qui seront dédiées à l’activité de maintenance. Mais avant cela nous recherchons une assistante de direction en janvier », détaille un Yann Dubé confiant. Il faut dire que le chiffre d’affaires, de l’ordre de 130 à 140 000 euros de 2008 à 2014, est subitement monté à 350 000 euros avec l’arrivée de l’Ofcet 6,50. Mais en 2016, avec l’Ofcet 32, « nous tablons sur un million d’euros et deux millions en 2017 ».

Olivier Guérin

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