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Pictavet, un scanner dédié aux animaux

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Pictavet, un scanner dédié aux animaux

Depuis début juillet, les animaux de compagnie peuvent bénéficier, à Jaunay-Marigny, d’un nouveau service : Pictavet scanner. De 30 g à 200 kg, tout animal peut ainsi passer un scanner, même si dans la presque la totalité ce sont des chiens et des chats.

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Depuis début juillet, les animaux de compagnie peuvent bénéficier, à Jaunay-Marigny, d’un nouveau service : Pictavet scanner. De 30 g à 200 kg, tout animal peut ainsi passer un scanner, même si dans la presque la totalité ce sont des chiens et des chats.

L’acquisition de ce nouvel équipement et de son bâtiment est porté par une société rassemblant 39 vétérinaires issus de 13 cliniques de la Vienne, des deux-Sèvres et même d’Indre-et-Loire. « Ce service existe sur Limoges, La Rochelle, Angers, Nantes, mais rien de tel à Tours ou Niort, indique Philippe Migaud, un des porteur du projet, vétérinaire à Melle. Et c’est l’un des seuls en France, avec Rennes, à avoir ce type de structure pour sa gestion. C’est l’occasion aussi de se retrouver entre collègues, de discuter. Nous mutualisons ainsi les coûts et les compétences. C’est offrir un service performant, accessible dans un temps raisonnable. »

La médecine vétérinaire a énormément évolué ces dernières décennies. « La société est de plus en plus demandeuse de soins pour les animaux de compagnie. Nous répondons ainsi à ce besoin. »

Des normes rigoureuses

L’équipement a pris place dans un ancien centre d’imagerie humaine (La Rotonde), sur la zone de Chalembert, à Jaunay-Marigny.

« Le site est très facile d’accès, avec l’autoroute à proximité. » Le bâtiment possédait ainsi déjà des pièces plombées, indispensables au fonctionnement du scanner. Pour l’instant, une manipulatrice radio a été embauchée. Un vétérinaire anesthésiste issu des cliniques partenaires est également présent pour endormir l’animal (indispensable pour la netteté des images). Les images obtenues sont ensuite envoyées à un vétérinaire radiologue spécialisé dans la lecture des coupes, qui transmet ensuite son compte-rendu dans les 24 heures. « Cet appareil, nous permet de tout voir et d’intervenir ensuite pour de la cancérologie, de la neurochirurgie, de la chirurgie osseuse … »

Le projet démarré en 2017 et après son ouverture en juillet, va prendre doucement son rythme de croisière. « Nous avons une deuxième salle où nous installerons peut-être dans les prochaines années un IRM ou un bloc opératoire. » En attendant, le scanner pourra également servir à l’archéologie, à l’industrie ou encore à la recherche. « Les scanners humains sont saturés. C’est un complément à proposer, maintenant il faut nous faire connaître. »

M. W.

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