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ProAcier vise le marché de la maison individuelle

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ProAcier vise le marché de la maison individuelle

Après s’être fait un nom sur le marché de la charpente métallique pour les bâtiments professionnels, la TPE se diversifie dans le marché du particulier.

ProAcier

Après s’être fait un nom sur le marché de la charpente métallique pour les bâtiments professionnels, la TPE se diversifie dans le marché du particulier.

ProAcier vise les particuliers, toujours à travers le marché de la charpente métallique, dont la TPE est spécialiste. Depuis 2012, Vincent Loiseau, le gérant, et Matthieu Janin, son associé, ont surtout assuré la réputation de l’entreprise qu’ils ont créée ensemble dans le secteur de la construction professionnelle, et ce à travers la France entière : à Sochaux (Doubs), Sedan (Ardennes), Paris, Caen (Calvados) Nantes, en Dordogne (d’où vient Vincent Loiseau) ou encore dans la Sarthe où ProAcier vient de remporter le chantier de construction d’un magasin Gifi. Mais la société évolue aussi un niveau local, à Saint-Sauveur-d’Aunis où elle a participé à l’agrandissement des locaux des Salaisons du Valon, à Angoulins où elle a mis la main au nouveau centre technique municipal, à la Flotte-en-Ré où elle monte actuellement la charpente et la couverture d’un hangar pour les producteurs de pommes de terre AOC en même temps qu’à La Rochelle et à Saint-Georges-lès-Baillargeaux (Vienne), où elle termine la charpente d’une maison individuelle.

Peu de concurrence

« Cette maison est très importante pour nous même si nous en avons déjà réalisé une dizaine, insiste Vincent Loiseau. Je suis convaincu que le marché de la maison individuelle est porteur. Il y a peu d’offre de professionnel car cela nécessite de la technicité et un bon suivi au niveau des détails. Les industriels se tournent peu vers ce secteur. » Cette diversification lui permettrait de dynamiser son chiffre d’affaires significativement, même si celui-ci a toujours augmenté d’année en année : 1,6 million d’euros lors du premier exercice, « qui courait sur 20 mois », précise le gérant, le même montant, mais sur douze mois lors du second et 1,8 million en 2015. « Pour cette année, nous visons les deux millions, annonce Matthieu Janin. Et dire que nous avons commencé dans une cabane en bois au fond de mon jardin, avec une voiture et une caisse à outil », se souvient Vincent Loiseau, 46 ans, qui mesure ainsi le chemin parcouru.

Un chemin qui devrait continuer de plus belle. Il a en effet investi dans une seconde société, ProAlu, qui a notamment mené le changement de verrières de l’Espace Encan de La Rochelle. « A terme, elle quittera les Deux-Sèvres pour venir s’installer à Châtelaillon-Plage, elle aussi. »

O. G.

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