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Safran vise les étoiles avec l’ELT

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Safran vise les étoiles avec l’ELT

Safran vient d’inaugurer à Saint-Benoît sa nouvelle usine destinée à polir les 931 segments qui composeront le miroir primaire de l’Extremely Large Telescope, le plus grand au monde. Pour ce défi, les 50  salariés bénéficieront d’une usine 4.0.

Safran vient d’inaugurer à Saint-Benoît sa nouvelle usine destinée à polir les 931 segments qui composeront le miroir primaire de l’Extremely Large Telescope, le plus grand au monde. Pour ce défi, les 50  salariés bénéficieront d’une usine 4.0.

Safran avait déployé les grands moyens pour accueillir les nombreux clients et partenaires invités à l’inauguration de la nouvelle unité du site de Saint-Benoît. Le bâtiment de 5 000 m2 est désormais dédié au polissage des 931 segments composant le miroir primaire de l’Extremely Large Telescope. Il fallait bien une usine 4.0 pour ce projet unique et extraordinaire. 

Pour comprendre la naissance des galaxies, étudier les trous noirs, voir les premières étoiles de l’univers primitif, l’European Southern Observatory construit au nord du Chili, dans le désert de l’Atacama, à 3 046 mètres d’altitude, l’Extremely Large Telescope, « la cathédrale du XXIe sicle », note Xavier Barcons, directeur général de l’ESO. Pour cette construction, l’organisation intergouvernementale dédiée à l’astronomie a sélectionné Safran Reosc pour la réalisation, le polissage et l’intégration des cinq miroirs du plus grand télescope au monde. « C’est un instrument très sophistiqué et les miroirs en sont des composants essentiels. » 

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Un défi tout en précision

Le site de Saint-Benoît est ainsi chargé de polir, d’assembler sur leur support et de tester les 798  segments qui composent le miroir primaire (ainsi que 133 de rechange). Une fois côte à côte, ces centaines d’hexagones (de 1,5 mètre de pointe à pointe) formeront un disque concave de 39  mètres de diamètre. « C’est une fierté pour nous d’avoir été choisi par l’ESO pour cette réalisation et ainsi participer à l’aventure du télescope qui sera la plus puissant au monde, souligne Martin Sion, président de Safran Electronics & Defense.

Retrouvez la suite de l’article dans le n°6 du 06 février 2020.

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