Vincent Balaÿ : le thé coule dans ses veines

Publié le 6 avril 2018 | Portrait / Une

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Compagnie Coloniale était en dépôt de bilan. Sur un coup de cœur, Vincent Balaÿ l’a reprise. Depuis, la société a redressé la barre et fête ses 170 ans.

Vincent Balaÿ n’aime pas tant évoquer son parcours que celui de son entreprise. Pourtant, les deux font la paire, tant il parle de sa société comme il parlerait surement de ses enfants qui grandissent. Il faut dire que c’est un peu son bébé. Un vieux bébé certes puisque Compagnie Coloniale est la plus ancienne marque de thé française et fêtera cette année ses 170 ans. La rencontre avec Vincent Balaÿ, son dirigeant aujourd’hui, est plus récente. En 2010, alors que la société disséenne est en dépôt de bilan, lui veille justement sur les annonces du tribunal de commerce, lassé de sa vie professionnelle en tant que directeur international d’un laboratoire pharmaceutique. « J’étais toujours en voyage et j’avais envie de poser mes valises. »

Made in Dissay

Face à huit repreneurs, il rachète l’usine de Dissay et rassure dans le même temps les salariés. Non, l’entreprise ne va pas déménager. « Pas question, les compétences sont ici, nous sommes l’une des dernières marques à assembler nos thés en France et d’un point de vue logistique nous sommes très bien placés », assure Vincent Balaÿ. Compagnie Coloniale occupe 4 000 m² sur 12 000 m² disponibles. Le reste est loué à deux autres entreprises locales que sont Byosinthis et Géodis.

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