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Bati Rénov relocalise chez elle, en Saintonge

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Bati Rénov relocalise chez elle, en Saintonge

L’entreprise Bati Rénov inaugure demain ses nouveaux locaux à Varaize, près de Saint-Jean-d’Angély. Son patron, Christophe Lacombe, rassemble son activité pour aider son territoire et réaffirmer sa position de pionnier sur le secteur du polyuréthane en France.

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L’entreprise Bati Rénov inaugure demain ses nouveaux locaux à Varaize, près de Saint-Jean-d’Angély. Son patron, Christophe Lacombe, rassemble son activité pour aider son territoire et réaffirmer sa position de pionnier sur le secteur du polyuréthane en France.

Préfet, élus locaux et régionaux seront présents demain à Varaize pour inaugurer les 9  000 m2 de nouveaux locaux de l’entreprise Bati Rénov, dont le nom historique va s’effacer au profit de la nouvelle marque : “Vue d’ici”.

Ils viendront saluer cette relocalisation depuis la Roumanie, même si cela ne concerne qu’une partie de l’activité de Bati Rénov. Ses locaux de Saint-Jean-d’Angély sont là pour le prouver, eux qui vont devenir un espace de présentation de sa gamme de volets, portes, portails, portes de garage …, à base de polyuréthane.

Au chevet des Vals de Saintonge

De 2013 à 2017, Christophe Lacombe a produit des panneaux de polyuréthane en Roumanie. Mais le natif de Saint-Jean-d’Angély rapatrie aujourd’hui l’activité, même si c’est un investissement de 3 millions d’euros. « Là-bas, la société employait 25 personnes. Ici, pour minorer le surcoût, je mise sur des machines de haute technologie et le recrutement de 8  personnes. Avec la quatrième, et déjà la cinquième génération de panneaux (construits d’un seul bloc, uniques en France), ça devrait passer », estime le dirigeant.

Christophe Lacombe a créé Bati Rénov en 1999 chez lui, sur le concept nouveau de volet battant en polyester. En 2009, il opte cependant pour le polyuréthane, plus économique, performant et écologique. « Notre ADN, c’est un, l’innovation et deux, être le plus écolo possible », martèle Christophe Lacombe. Il devrait rajouter trois, se porter au chevet des Vals de Saintonge, qu’il chérit.

Pouvoir faire « cocorico »

Le territoire en a besoin. Avec 23  % de chômage et un taux de pauvreté de 20,2  % (source Insee), la communauté de communes dépasse de 10 points les statistiques du département. Alors l’Angérien, président du club de rugby Saint-Jean/Cognac, multiplie les formations en alternance pour les jeunes du cru. « Je pourrai en faire venir d’ailleurs, déjà formés, mais peu resteraient », explique t-il. 48 salariés y travaillent aujourd’hui, ils pourraient être 80  d’ici trois ans. “Vue d’ici” compte élargir son rayon d’action à toute la Nouvelle-Aquitaine, aux départements limitrophes puis ensuite, à toute la France, dont il veut redorer le blason. « C’est important de pouvoir faire « cocorico ». J’en ai marre qu’on passe pour des c…. alors qu’on est un pays d’inventeurs. Regardez le slogan de “Vue d’ici” : « Avec nous, soutenez le travail en France ». Notre position est claire. »

O. G.

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