Fromagerie Chosson : le succès du service

Publié le 4 janvier 2018 | Entreprises

fromagerie chosson

En deux ans, la fromagerie de Jérémie Chosson est devenue un incontournable du centre-ville. Sa boutique, rue du Marché Notre Dame, connaît un beau succès et il souhaite développer encore ses activités.

En décembre, c’est l’effervescence dans la boutique de Jérémie Chosson, devenue un passage obligé dans la confection d’un repas de réveillon digne de ce nom. Installé depuis octobre 2015, rue du Marché, le Châtelleraudais a su réussir sa reconversion. « Après des études de commerce, j’ai travaillé pendant 12 ans dans la grande distribution, raconte Jérémie Chosson. Cela m’a plu pendant un temps, puis, j’ai eu envie de faire du commerce différemment. »

En 2013, il se lance donc dans une formation de fromager à Paris et fait ses armes en alternance chez Laurent Dubois, meilleur ouvrier de France. Après sa formation, il travaille pendant deux ans chez le fromager parisien, tout en continuant de vivre à Poitiers.

Un chiffre d’affaires en augmentation

« Quand je me suis lancé, c’était naturel pour moi de choisir Poitiers : il y avait une vraie demande de boutique pour compléter l’offre des Halles qui ne sont ouvertes que le matin, explique le fromager. Aujourd’hui, notre clientèle est composée d’actifs qui passent après leur journée de travail et la plus grosse partie de notre activité se fait dans l’après-midi. C’est aussi dans cet esprit, d’une clientèle active, que l’on a développé la petite restauration du midi avec des sandwichs. » Un chiffre d’affaires en constante progression depuis l’ouverture qui atteint aujourd’hui 300  000  € et permet à la fromagerie Chosson d’employer trois salariés. « J’avais finalement sous estimé le potentiel de la boutique », confesse le commerçant.

Si 95 % de l’activité de la boutique se fait sur la vente au détail, Jérémie Chausson a aussi souhaité développer un type de commerce différent avec l’organisation de soirées dégustation ou encore un service traiteur (plateaux et pièces montées de fromages). Avec le succès, le fromager a des projets en tête : « étoffer la restauration du midi avec une offre de chaud et se tourner vers les comités d’entreprises pour proposer une offre de buffets. »

En attendant, comme chaque année, pour les fêtes, le rythme s’accélère : « Nous entrons dans les six mois forts de l’année d’octobre à mars. Décembre, à lui seul, peut être 4 à 5 fois plus important qu’un autre mois et les 15 derniers jours de l’année comptent pour 75 % du chiffre du mois ! »

Léa Aubrit

Partenaire : Inovis asset management