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Les pâtes authentiques de la Fabric’ d’Alice

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Les pâtes authentiques de la Fabric’ d’Alice

Alice Guilly a décidé de changer de vie et de valoriser les céréales de l’exploitation familiale. Transformé en farine, le blé dur devient des pâtes artisanales au bon goût authentique et rien de plus.

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Alice Guilly a décidé de changer de vie et de valoriser les céréales de l’exploitation familiale. Transformé en farine, le blé dur devient des pâtes artisanales au bon goût authentique et rien de plus.

Dans sa petite boutique à la ferme, Alice Guilly propose des coquilles, des torsades ou encore des dentelles fabriquées par ses soins sous la marque la Fabric’ d’Alice. Tout est parti de son souhait de valoriser différemment les céréales produites sur l’exploitation familiale. En 2011, son mari, Nicolas Baron reprend sur Sénillé les 130 hectares de terres céréalières cultivées par sa famille depuis plusieurs générations. « Nicolas a travaillé au Crédit Agricole avant de devenir agriculteur. Cela permet de voir autre chose. C’est mon cas également, j’ai exercé pendant 10 ans dans la banque puis j’ai voulu rejoindre mon conjoint. Cette entreprise, c’est un projet commun, un choix de vie. »

Changement de vie

Blé, maïs, colza, tournesol, orge, luzerne … toute la production de l’exploitation partait à la coopérative. « Nous voulions valoriser la ferme autrement, trouver un produit que nous pouvions réaliser. Je souhaitais faire une activité qui me permettrait de m’installer et m’intégrer à la ferme. » Après de nombreuses rencontres, des échanges, l’idée de la fabrication de pâtes artisanales émerge. Après deux ans de travail sur le projet, Alice Guilly quitte son emploi début 2016 et se lance dans l’aventure de la création d’entreprise. « En mars, nous avons fait tous les travaux nécessaires pour aménager ce bâtiment. » Ils créent la partie boutique, installent le laboratoire à l’arrière et la chambre froide pour la conservation de la farine. « Nous avons fait les premiers tests de fabrication en juillet et nous commercialisons nos pâtes depuis septembre. »

Des champs à l’assiette

Une partie du blé dur de l’exploitation est donc désormais transformé en farine par la minoterie Marolleau à Berrie, dans le Nord Vienne. « C’est un métier très technique. Nous avons mené plusieurs tests avec lui. Aujourd’hui, nous avons le produit parfait pour notre activité. » De la farine, de l’eau, c’est tout ce qu’il faut pour faire des pâtes. C’est tout ce qu’il y a dans celles de la Fabric’ d’Alice. « Je les façonne, puis je fais ensuite sécher mes pâtes fraîches et j’ensache. Nous avons choisi un séchage très lent pour favoriser la qualité. » Une fournée équivaut à près de 300 kg de pâtes. Elle décline son produit sous cinq formes — dont un tracteur — et en plusieurs coloris : épinards, encre de sèches, tomates, basilic ou encore cèpes. « Il Et les combinaisons sont infinies. Les recettes à tester ne manquent pas. » La Fabric’ d’Alice s’est même alliée à la brasserie de Bellefois pour confectionner des pâtes à la bière.

En plus de la vente à la ferme, ses pâtes se retrouvent désormais dans les magasins de producteurs, les épiceries fines, les restaurants, les offices de tourisme et maisons de pays. La restauration collective est également intéressée. « Nous proposons un produits qui va de nos champs à votre assiette ! »

M. W.

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