Connect with us

Plaisirs dévoilés surfe sur « 50 nuances de Grey »

plaisirs dévoilés

Entreprises

Plaisirs dévoilés surfe sur « 50 nuances de Grey »

Le love shop « Plaisirs dévoilés » a ouvert ses portes au 165, Grand rue à Poitiers en 2002. Son dirigeant, Julien Toulouse, vient de vivre une Saint-Valentin exceptionnelle en multipliant par cinq son chiffre d’affaires. La sortie de « 50 nuances de Grey » a boosté ses ventes.

plaisirs dévoilés

Le love shop « Plaisirs dévoilés » a ouvert ses portes au 165, Grand rue à Poitiers en 2002. Son dirigeant, Julien Toulouse, vient de vivre une Saint-Valentin exceptionnelle en multipliant par cinq son chiffre d’affaires. La sortie de « 50 nuances de Grey » a boosté ses ventes.

Le phénomène est mondial et Poitiers n’est pas épargné. Julien Toulouse, gérant du love shop « Plaisirs dévoilés » en a été le premier surpris.
« La trilogie de livres « 50 nuances de Grey » a remporté un vrai succès et le film était attendu, mais je ne me doutais quand même pas de l’impact qu’il aurait sur mes ventes ! » La Saint-Valentin de Julien Toulouse a en effet été particulièrement exceptionnelle. Ce jour là, le responsable du love shop du 165 Grand Rue à Poitiers a pratiquement multiplié par cinq son chiffre d’affaires, notamment à travers l’évènement créé pour l’occasion au CGR Buxerolles.
Il semblerait que le « lâcher prise » prôné par le film ait donc fonctionné. « Le film génère pas mal de curiosités et de fantasmes. Une chose est sûre, il a permis de décoincer, voir de déculpabiliser certaines personnes sur leurs envies. »
Dans sa boutique de 80 m², il propose depuis trois ans toutes sortes de sex-toys et jeux de couples, des huiles de massages ou des gels de bains, de la lingerie, des costumes et autres accessoires de jeux sexuels. Sa clientèle, féminine pour 70 % depuis l’ouverture de la boutique, confirme à la fois le succès des trois tomes de la romance érotique de la britannique E. L. James et du premier volet de son adaptation cinématographique.

Des produits dérivés qui cartonent
Julien Toulouse affirme toutefois que la gamme de produits qu’il propose est bien « plus soft » que dans « 50 nuances de Grey », plus proche d’expériences SM (sado-masochisme). Ce qui ne l’a pas empêché d’installer à l’entrée de sa boutique un linéaire avec menottes, liens et cravaches, produits dérivés du film. Mais c’est finalement la bougie de massage au parfum, imaginé par l’auteure, réalisée par Christian Grey qui se vend le mieux. « Il y a quand même une ambiguïté entre la folie engendrée par le film et la réalité des désirs des femmes qui osent pousser la porte de la boutique », note Julien Toulouse. Il sait bien que le phénomène n’est pas prêt de faire cesser la gêne ressentie par la plupart d’entres elles. Une gêne qu’il juge naturelle et plutôt saine tout en mettant en avant le côté glamour et jamais grossier des « jouets » qu’il propose.
M. N.

Continue Reading
Advertisement
You may also like...

More in Entreprises

En haut