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Cécile Tardivon, continuité et qualité

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Cécile Tardivon, continuité et qualité

Depuis janvier et le décès de son père, Bernard Tardivon, Cécile, sa fille, a repris les rênes de l’entreprise Tardivon Traiteur.

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Depuis janvier et le décès de son père, Bernard Tardivon, Cécile, sa fille, a repris les rênes de l’entreprise Tardivon Traiteur.

Après avoir endossé le rôle de co-gérante depuis septembre, elle est la dirigeante de l’entreprise familiale Tradivon Traiteur, basée à Vouillé depuis janvier et le décès de son père. Pendant plusieurs années, elle a été dans l’ombre de Bernard Tardivon, c’est aujourd’hui elle, Cécile qui est sur le devant de la scène. « Je savais que je reprendrais l’entreprise, j’ai toujours dis oui, mais pas toute seule, précise-t-elle. Je veux m’appuyer sur les qualités et savoir-faire de chacun. » Si pour l’instant elle est la gérante, la société devrait évoluer avec la succession et prendre une forme plus collégiale.

Après son bac au lycée Camille-Guérin à Poitiers, elle part pour Paris et l’école Olivier-de-Serres, l’école nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art. Elle décrochera un diplôme des métiers d’art Fresque et mosaïque. L’été, cela ne l’empêche de revenir dans l’entreprise à l’accueil téléphonique ou en extras les weekends pour le service. « En bon enfant de chef d’entreprise, je ne voulais pas faire son métier. Pour autant, je lui avais aussi dit que s’il arrivait quelque chose, je serais là. » C’est d’ailleurs ce qui arrivera après quatre ans à Paris. Pour leur 50 ans, les deux parents se cassent une jambe. Cécile Tardivon revient alors en Vienne pour les aider et ne trouvant pas de débouchés dans son métier, décide de rester.

Elle passe un CAP cuisine en candidat libre. « Je voulais trouver ma place. » Puis, elle rejoint une école de commerce sur Paris. Elle fera plusieurs stages dans de prestigieux établissements : chez Fauchon, ainsi que Potel et Chabot. « Ca a été de très belles expériences. Je me souviendrais longtemps de mon premier jour au rayon traiteur, à vendre du caviar à la clientèle étrangère. »

Travailler en équipe

En 2007, Cécile Tradivon revient seconder son père dans l’entreprise, notamment comme commerciale. En 2011, la société acquiert l’Abbaye du Pin, à Béruges, elle s’investit dans le projet. « Depuis plusieurs années, des clients nous demandaient si nous avions un lieu à leur proposer. C’était l’occasion de développer cette partie. Nous avons eu un coupe de cœur pour ce site. » Et l’aventure a commencé. « Nous avons découvert un nouveau métier. C’était d’autres questions à résoudre. Il y a beaucoup plus d’accompagnement, de conseil, mais aussi une vraie confiance qui se tisse avec les personnes. On a plaisir à les revoir ensuite pour un baptême, un anniversaire  … »

L’année dernière, le Domaine d’Aliénor a ouvert ses portes sur les hauteurs de Jaunay-Marigny. « L’idée était de proposer un lieu orienté plus pour les professionnels et de recentrer les équipes ici, plus que sur Paris. Un(e) chargé(e) d’affaires dédié(e) aux professionnels va d’ailleurs être recruté(e). »

Cécile Tradivon a ainsi toujours œuvré aux côtés de son père. « Il était partout. Il adorait ça. J’aime ça aussi. Le challenge aujourd’hui est de mener 23 personnes dans la bonne direction, tout en conservant la qualité du service. » Il y a la mise en place de nouveaux outils informatiques, mais surtout elle peut compter sur l’équipe à ces côtés, à l’image de Christophe, le chef de cuisine. « L’équipe me fait confiance et ça fait plaisir. » Cette maman de deux enfants peut aussi s’appuyer sur son mari. « Il connaît mon engagement, il prend sa part et on dialogue beaucoup. » Et sa maman, Chantal n’est jamais bien loin. « Les projets se mèneront toujours en famille, c’est sûr ! »

Mathilde Wojylac

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