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« L’apprentissage n’est pas une voie de garage »

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« L’apprentissage n’est pas une voie de garage »

Le premier salon de l’apprentissage et de l’emploi, qui s’est déroulé les 8 et 9  mars, au Parc des expositions à Poitiers, a rencontré un beau succès avec plus de 8  000  visiteurs. L’ensemble des acteurs avait envie de faire tomber les barrières, de montrer la réalité des métiers et de dévoiler une autre image de l’apprentissage.

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Le premier salon de l’apprentissage et de l’emploi, qui s’est déroulé les 8 et 9 mars, au Parc des expositions à Poitiers, a rencontré un beau succès avec plus de 8  000  visiteurs. « Nous avons réuni ici l’ensemble des acteurs de l’emploi et de l’apprentissage, indique Karine Desroses, la présidente de la chambre de métiers et de l’artisanat de la Vienne. Nous avons envie de faire tomber les barrières. Nous sommes dans un esprit et une volonté d’évolution car l’apprentissage est une voie d’excellence et non de garage. »

A cette occasion la ministre du travail, Muriel Pénicaud a fait le déplacement et rencontré plusieurs apprentis. Elle a également déjeuné avec des dirigeantes d’entreprises artisanales. « Je suis venue voir la dynamique et l’accélération du développement de l’apprentissage. C’est une réalité en France (+ 7,7 %), comme dans la Vienne. » L’augmentation est de 16 % dans le département, soit 340 jeunes en plus des 2 000 déjà en formation. « Ce résultat vient notamment d’un partenariat profond entre les acteurs du territoire. Que ce soit les chambres consulaires, les collectivités, les missions locales  … il y a un vrai esprit d’équipe. Cela me donne confiance pour la lutte contre le chômage des jeunes. Les dispositions, la loi, les financements, tout cela ne fonctionne qui si les acteurs ont envie de faire ensemble. Et ici, comme en France, tout le monde est mobilisé sur l’emploi pour que les jeunes trouvent leur avenir professionnel. »

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La ministre du travail n’a bien sûr pas cessé de vanter les mérites de l’apprentissage (formation qualifiante, rémunérée, ascenseur social, taux d’insertion très bon …), tout en pointant les décalages. « Certains métiers véhiculent une image vieillotte, c’est cette perception qu’il faut faire évoluer : un mécanicien va par exemple utiliser le numérique, un paysagiste va prendre en compte des aspects de biodiversité. » Elle relève également un chiffre : un tiers des apprentis sont des jeunes filles. « Et elles exercent dans tous les métiers, souligne la ministre. C’est important de rappeler que tout est possible, de ne pas se mettre de frein. Tous les métiers sont ouverts. Il n’y a pas de métiers interdits, après il faut aller au-delà de certaines représentations. » La découverte des métiers passe aussi par plus de contacts entre élèves et jeunes en formation. C’est finalement ce que le salon propose …

M. W.

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