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Medef et UIMM : « Des raisons d’espérer »

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Medef et UIMM : « Des raisons d’espérer »

Le Medef de la Vienne et l’Union des industries et métiers de la métallurgie tenaient récemment leur assemblée générale respective, l’occasion de faire le point sur le moral des chefs d’entreprise.

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Le Medef de la Vienne et l’Union des industries et métiers de la métallurgie tenaient récemment leur assemblée générale respective, l’occasion de faire le point sur le moral des chefs d’entreprise. « Le monde change et il me semble de plus en plus vite. Nous constatons une accélération dans tous les domaines : politique, technique (intelligence artificielle, numérique, usine du futur …), sociétal (transition énergétique, mouvement des gilets jaunes …). Mais nous avons des raisons d’être optimistes : la croissance, le chômage qui commence à baisser et la confiance qui revient, indique Richard Lazurowicz, président du Medef de la Vienne. Sur l’emploi, nous avons quand même des difficultés. D’un côté il y a des personnes qui ne trouvent pas d’entreprise, de l’autre des emplois non pourvus. Et le taux de chômage est à 7,5 % environ. Les entreprises recherchent des personnes qualifiées, formées, mais aussi des personnes à former motivées et prêtes à travailler. » Sur la Vienne, il y aurait ainsi 3 500 à 4 000 postes à pourvoir. Parmi les autres raisons d’espérer, le président des chefs d’entreprise cite le Brexit, « qui au global nous a plutôt avantagés pour l’instant. L’attractivité de la France progresse. Les investissements étrangers sont en progression. »

Sur l’évolution de l’environnement national, Richard Lazurowicz souhaiterait un allégement plus marqué des charges.

« Le CICE, la flat taxe, la loi travail, nous ont aidé, mais il y a la réforme de l’assurance chômage et celle des retraites à venir. On va voir si cela va dans le bon sens … » Si la part des entreprises qui exportent est en croissance (de 26 à 31 % en deux ans), le président du Medef regrette que les produits exportés ne soient pas plus compétitifs. « Les impôts de production (CFE, CVAE, 3CS) sont compris dans le prix de vente du produit commercialisé. Un produit venant de l’étranger n’a pas à intégrer ce paramètre. A l’export, si nous n’avions pas cet ensemble de taxes, la balance commerciale pourrait gagner cinq milliards d’euros. »

Du côté de l’UIMM, tous les indicateurs sont également au vert. « L’enjeu pour nous est d’accompagner au mieux les entreprises dans leurs politiques de ressources humaines, et notamment sur les plans de formation », indique Philippe Jehanno, président des industriels. Les Fonderies du Poitou et leurs neuf principaux sous-traitants ont ainsi pu bénéficier d’un financement d’1,5 M€ pour accompagner la transformation de leurs marchés et l’évolution des salariés. C’est aussi un accompagnement vers l’innovation technologique et le numérique, notamment avec le programme Optim’Indus.

M. W.

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