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G. De Russé : « Mon rôle d’élu me tient à cœur »

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G. De Russé : « Mon rôle d’élu me tient à cœur »

De ses premiers pas au côté de Réné Monory à ses nouvelles missions confiées par Bruno Belin, Guillaume de Russé, élu depuis 44 ans, a vu son territoire se transformer et il ne se lasse pas des échanges qui rythment son quotidien.

guillaume de russéDe ses premiers pas au côté de Réné Monory à ses nouvelles missions confiées par Bruno Belin, Guillaume de Russé, élu depuis 44 ans, a vu son territoire se transformer et il ne se lasse pas des échanges qui rythment son quotidien.

« Un élu à mon petit niveau, peut le matin avoir un ministre au téléphone et le soir partager un verre de l’amitié avec un maire. » Dans quelques jours, Guillaume de Russé fêtera ses 70 ans et il s’investit toujours avec autant de passion. « Mon rôle d’élu me tient à cœur, le département est une structure de proximité qui permet d’investir et de faire évoluer les territoires. Nous, conseillers départementaux, nous sommes au cœur des terres, en contact direct avec les personnes, nous prenons le pouls et nous sommes le relais entre les communes et le département. »

Ancien assureur, il a mené de front ses deux carrières, mais la politique a toujours animé son esprit. A 26 ans, il fait ses premiers pas comme conseiller municipal à Bourg-Archambault, puis à Montmorillon lorsqu’il rejoint la demeure familiale dans les années 90. « Alors que j’étais élu dans l’opposition, Réné Monory est venu me chercher pour être candidat aux élections cantonales. J’ai accepté le challenge avec plaisir et j’ai été élu. L’année suivante, je devenais également maire de Montmorillon et ce jusqu’en 2008. » L’une de ses plus belles réalisations est sans aucun doute la Cité de l’écrit et des métiers du livre, inaugurée en 2000. « Nous avions plusieurs objectifs, d’une part urbanistique et patrimoniale en restaurant un quartier médiéval, et d’autre part économique en créant de l’activité et de l’attractivité. »

En 2008, il passe la main à son premier adjoint, Yves Bouloux et se consacre à temps plein à son rôle de conseiller départemental. Il a d’abord été en charge de la culture, puis des finances. « Je suis assez heureux d’être à l’origine des écoles de musique en milieu rural, auparavant nos jeunes n’avaient aucune chance de se rapprocher du conservatoire, depuis, ils ont un tremplin. J’ai eu aussi de la chance de travailler avec Réné Monory sur le Futuroscope. Mais, j’ai tout autant apprécié de me charger de sa vente pour réinvestir dans le Center Parcs. »

Depuis la nouvelle mandature, il est chargé des relations extérieures et des grands projets. Là encore, il s’épanouit. « J’ai toujours été ouvert vers l’extérieur, on s’enrichit des autres cultures, on apprend à être plus tolérant. Nous avons limité nos coopérations culturelles pour développer des relations plus économiques. Désormais nous avons un pied dans chaque continent. » Entre deux avions, il prépare un nouveau projet, autre que l’institut gastronomique de Joël Robuchon à Montmorillon et l’installation d’ICDI sur la Technopole. « Nous avons l’ambition de créer une Académie des sciences à Journet, à l’instar de la Villa Médicis, qui pourra accueillir des scientifiques en résidence et sensibiliser nos jeunes à cette matière. »

Lydia De Abreu

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