Jacqueline Daigre : « Un mandat pour donner la voix aux personnes silencieuses »

Publié le 18 mai 2017 | Actualité / en Poitou-Charentes

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Jacqueline Daigre est candidate aux élections législatives pour Les Républicains-UDI sur la circonscription 1 de la Vienne.

Présentation. Je suis dans la sphère politique depuis de nombreuses années. C’est Michel Berger qui m’a mis le pied à l’étrier en intégrant l’UDF, puis j’ai rejoint l’UMP en 2002. J’ai toujours été dans l’opposition, de 1996 à 2008 à la mairie de Poitiers et de retour en 2014 où je suis à la tête du groupe de droite. En parallèle, j’ai toujours été active dans la vie associative, avec l’association de quartier Clain et Boivre sud à laquelle j’adhère depuis 1992, je suis membre du centre d’information sur les droits des femmes et des familles, mais également de l’Alsar qui soutient les locataires d’HLM et je suis la présidente de Femmes débats et société. Professionnellement parlant, j’ai été agent général d’assurances et à l’époque, nous étions peu de femmes et depuis je suis conjointe collaboratrice au cabinet d’avocats de mon mari.

Economie. Je tiens à préciser que si je suis élue, je ne ferai qu’un seul mandat. Je connais, j’aime mon territoire et je le défendrais en faisant preuve de bon sens et de loyauté à l’égard de mon parti. Ce qui sera bon pour la nation et ma circonscription, je le voterai.

Je veillerai à maintenir la dynamique touristique du département et j’encouragerai tous les projets qui favorisent l’attractivité territoriale. Dans un esprit de compétitivité, je m’assurerai que les PME locales passent le cap du numérique, 35 % des entreprises en Vienne sont présentes depuis plus de 10  ans, il y a de la formation à mettre en place. Pour les entreprises de plus grandes tailles, je pense que nous pouvons aller plus loin dans le Crédit impôt recherche. Je suis de celles qui veulent supprimer les 35h pour laisser la liberté aux entrepreneurs, mais également diminuer les charges liées au travail et à la production. Je souhaite que nous renouions avec le dialogue social à l’instar de l’Allemagne. Ce qui est bon pour les entreprises est bon pour le territoire.

Projets de loi. J’ai trois projets qui me tiennent à cœur, il s’agit en priorité de la protection des aidants, j’aimerais que l’on reconnaisse le travail fourni et que les trimestres soient validés. Je souhaiterais mettre en place un plancher social qui vise à protéger les revenus des plus faibles et le dernier point concerne le développement numérique et la dématérialisation à laquelle de nombreuses personnes ne sont pas prêtes. J’imagine l’instauration d’un nouveau statut, celui d’écrivain public numérique pour venir en aide aux personnes qui n’ont pas accès aux nouvelles technologies.

Suppléant : Benoît Coquelet

Facebook : jacquelinedaigre

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